Marion de LA FONTAINE

ITINERANCES – Sculptures
Extrait de l’exposition du 23 mai au 6 juillet 2013

Elles sont mutines et danseuses. Légères, séduisantes et aguicheuses. Leurs mouvements les élèvent au-dessus d’elles-mêmes. Elles font les belles. S’élancent comme des flammes. S’enroulent en l’air comme des fumées. Elles ne sont pas posées, mais émergent. Elles tiennent de la naissance de Vénus. Elles haussent le cou, et se poussent du coude. Avec leurs hanches tournoyantes, leurs seins et leurs nez pointus, elles incarnent un défi à la pesanteur. Une audace gracieuse. Il en est qui s’affolent. D’autres qui voltigent, tanguent, gambadent et gaminent. Qui coquettent de l’œil. Qui caquètent, froufroutent et cancanent. Elles sont poseuses, bêcheuses… Elles sont gourdes, pécores, précieuses, étonnées, ahuries, échevelées… Mais aussi effarouchées, maniérées, sautillantes, ravies, entraîneuses et entraînées… Elles grimacent, gambergent, singent et font mille simagrées. Elles peuvent se pâmer comme s’avouer paumées. Parfois elles se tiennent, et parfois se maintiennent, se retiennent, se contraignent… Il se trouve quelques gars parmi elles. J’ai oublié de dire qu’il s’agit des sculptures de Marion de La Fontaine, faites pour partie de céramiques, et pour partie d’objets de récupération – surtout des bois flottés dont la mer a roulé les bosses, et de débris métalliques transformés en dentelles de rouille. Non contentes de charmer notre regard et de l’intriguer, ces sculptures nous chuchotent des secrets millénaires sur l’usure et la grâce… le temps qui passe et transforme… notre besoin de prendre appui sur autre que soi-même… le vertige d’exister de façon incertaine et fugitive… le féminin tendance félin…

Béatrice Nodé-Langlois

Biographie

Née en 1962 à Lyon, France. Vit et travaille à Montpellier.

1981-1985 Diplômée de l’Union Centrale des Arts Décoratifs à Paris.
Graphiste pendant 20 ans. Formée à la sculpture. Elle extrait de la terre des femmes, des lutins, des arbres… de grands personnages colorés naissent aussi à partir de matériaux divers. Anime des ateliers et des stages d’arts créatifs et de sculpture.

Coïncidences

Bernard LAURENT

Apparence – Minéral
Extrait de l’exposition du 7 octobre au 22 décembre 2019
Photographie


Le 250ème de seconde combiné aux angles et aux ombres organisent l’instant sublime d’une combinaison magique et révèle certaines coïncidences.
Ma recherche vient d’une balade infinie, de moments uniques saisis aux passages de situations éphémères. Ma photographie est faite de belles rencontres, entre autres celle de Robert Delpire, montreur d’images, à qui je voue une perpétuelle reconnaissance. Il est ma référence et mon chef d’orchestre dans son rôle essentiel de promoteur de la photographie.
Venez me retrouver dans mon étonnement et ma poursuite du banal sans exotisme.
Bon voyage…

Bernard LAURENT, Octobre 2019

Bernard Laurent nous emmène en noir et blanc, dans un univers onirique créatif particulier, stylisé et troublant à travers un langage photographique qui lui appartient. La précision géométrique de ses cadrages et sa passion pour les jeux d’ombres lui permettent de gommer l’inutile. Sa photographie résume son parcours. Nous assistons à une recherche surréaliste aux limites des apparences, pour nous laisser une trace d’endroits silencieux et de moments éphémères. La violence et la profondeur des contrastes noir et blanc constituent sa signature visuelle.

Vincent Mastroianni

Biographie

Née en 1948 à Lyon en France, vit et travaille à Lyon.

1970 Suite à un enseignement photographique à l’École de Genève en Suisse il s’installe à Paris comme assistant d’un photographe publicitaire du studio Jean Jacques Liegois, puis assistant de plateau freelance au Studio 44 pour la presse magazine : Elle, Marie-Claire, Vogue.
Rencontre avec l’éditeur Robert Delpire.
1970 – 1972 Travaille en free-lance pour les photographes, Agnès Varda, Claude Guillaumin, Helmut Newton, Jaques Olivard, Guy Bourdin et d’autres qui l’amènent à progresser de façon déterminante pour la suite de son parcours de photographe.
1976 Ouvre à Lyon un studio de prises de vues de mode et publicitaires.
Débute son propre travail d’auteur avec la série « Défigurations ».
1985 Enseigne la photographie à l’école MJM.
1991 – 2012 Ouvre à nouveau à Lyon, un studio de photographie d’architecture et de photographie aérienne.
2012 – 2017 Travaille dans une société pour des reportages aériens et d’architecture.
2017- Réalise sa photographie d’auteur lors de nombreux voyages à l’étranger.
Expositions
2019 séries « Apparence » et « Coïncident » GALERIE 48, Lyon
2013 série « Angles de vues » Galerie L’œil Écoute, Lyon
1988 Artiste invité, Centre culturel Le Parvis, Tarbes
1985 série « Ouverture » au Festival Les Boutographies, Montpellier
1981 série « Défigurations » Salle Michel Tournier, École d’Arles, Arles
Sans titre

Sandra MARTAGEX

Jardins électriques
Extrait de l’exposition du 17 mai au 30 juin 2018

Extrait de l’exposition du 4 septembre au 31 octobre 2014

Écriture à hauts risques qui sait affronter le vide. Qui navigue sur les profonds remous de l’affectivité centrale, et nage lentement au cœur des renaissances invisibles, au fond du marécage archaïque. II n’y a ni passé ni avenir, mais le présent discontinu de la création. Sandra Martagex, inventive, sidérante et poignante, vagabonde dans les désordres corporels.

Christian Noorbergen
Mai 2018

Biographie

Née à Paris en 1967, vit et travaille à Paris.

1984 – 86 École d’arts graphiques CORVISART
1986 – 87 Académie CHARPENTIER
1987 – 92 École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, diplômée avec félicitations du jury
1993 Rijks akademie, Amsterdam, bourse d’étude
Résidences
2017 Résidence à Longzhou, Association France-Chine, Invitée par les autorités du District de Longzhou, Province du Guangxi, Chine
2016 Résidence à Tucheng, Association France-Chine, Invitée par la ville de Zunyi, Province du Guizhou, Chine
Expositions personnelles
2018 “Jardins électriques”, GALERIE 48, Lyon
2015 Parcours d’art cosmopolite, Association WAC, Drôme Provençale
Le Quai, Pont de Baret, Drôme
2014 GALERIE 48, Lyon
Nouvelle Médiathèque Pablo Neruda, Malakoff
2013 août-sept. “Autour du Désir”, MODERNISM Inc. San Francisco, État-Unis
2010 “Forêts intimes”, Galerie Frédéric MOISAN, Paris
2009 Au sein de l’exposition “Maternité “au réfectoire des Cordeliers, Université Paris Descartes, Paris
2007 Galerie BRISSOT & LINZ, Paris
2001 “D’amour et de mort”, Musée-Bibliothèque François Pétrarque, Fontaine de Vaucluse
1997 Galerie Alain MARGARON, Paris
Bibliothèque Pablo Neruda, Malakoff
1995 Chapelle des jésuites de Chaumont, Haute-Marne
Galerie Alain MARGARON, Paris
MODERNISM Inc. Gallery, San Francisco, État-Unis
1994 Galerie CROUS – Beaux-Arts, Paris
Expositions collectives sélectionnées
2018 Salo VI, Salon de dessin érotique, Paris
“Fantasme”avec la revue Éditions Joie Panique, Libraire La Régulière, Paris
2017 Musée des minorités ethniques, Nanning, Province du Guangxi, Chine
2016 “MASCARADE”, Parc Thermal du Fayet, Haute-Savoie
2015 Galerie Frédéric MOISAN, Paris
Salon “Art Paris-Art Fair”, Grand Palais, Galerie Frédéric MOISAN, Paris
“Promenades de J.D.J.”, 6ème Biennale de Lyon, Hors Normes, MAPRA
2014 Salon “Downtown Fair”, MODERNISM Inc. New York, État-Unis
2013 Salon “Les Hivernale”, Palais des Congres de Montreuil, Paris
nov-déc. “Autour du Désir”, MODERNISM Inc. Gallery, San Francisco
Salon “Art Miami”, MODERNISM Inc. Gallery, Miami, État-Unis
2011 “Chercher l’homme”, Espace Paul Ricard, Paris
“Chercher l’homme”, Espace Mode Méditerranée, Marseille
1997 4e Biennale d’art contemporain de Lyon, Palais Bondy, Galerie Chomarat
1993 Exposition des élèves diplômés de l’E.N.S.B.A., Premier Prix Rocheron
Collections Musées
Musée-Bibliothèque François PETRARQUE, 11 Dessins pour « Le triomphe de la mort »
The Museum – Arkansas Art Center, Little Rock, États-Unis
Nouveau Musée de TUCHENG, Chine
District de Zunyi, Province du Guizhou, Chine
District de Longzhou, Province du Guangxi, Chine
Green

Takesada MATSUTANI

Résonance de  la 15ème Biennale d’art contemporain de Lyon
Exposition du 18 septembre au 5 octobre 2019 au loft 4.40 a Lyon

Takesada MATSUTANI au Centre Pompidou a Paris du 25 juin au 23 septembre 2019


Dialogue d’artistes, Paris-Ôsaka, Ôsaka-Paris
Extrait de l’exposition du 8 septembre au 27 octobre 2018 – Gravures


Matsutani Takesada se forme d’abord à la peinture traditionnelle japonaise Nihonga mais développe rapidement un intérêt pour l’art abstrait. Eminent représentant de l’art contemporain japonais, il fait partie du groupe d’avant-garde GUTAI.
Le travail créatif de Matsutani explore des techniques variées, notamment avec une utilisation unique de la colle vinylique et du graphite, les outils de prédilection de l’artiste, ou la conception d’installations monumentales et de performances. Mais la pratique de l’estampe est restée au fil des années l’un des domaines favoris de Matsutani, et a également donné lieu à des collaborations régulières avec des éditeurs et auteurs pour la production de livres d’artistes.
GUTAI était un groupe d’avant-garde formé en 1954 dans la région du Kansai, dont Osaka est la capitale par un ensemble de jeunes artistes. L’association était dirigée par le peintre pionnier de l’art abstrait Jirô Yoshihara (elle a été dissoute en 1972). Le nom “Gutai” était destiné à “présenter des preuves concrètes que notre esprit est libre”. La signification littérale du mot “gutai” est “concret”. Yoshihara exigeait sans relâche des membres un art n’ayant jamais existé et de nature abstraite. Il a organisé de nombreuses expositions et événements dans des parcs, sur scène et même dans le ciel. Les artistes ont réagi en produisant une succession d’œuvres créatives et innovantes enracinées empreintes d’idées fantastiques. Bien que les activités des artistes aient été, à l’époque, largement ignorées au Japon, le groupe a été acclamé à l’étranger et le nom « GUTAI » a été largement reconnu dans le monde de l’art occidental à la fin des années 50.

GALERIE 48

Biographie

Né à Osaka, Japon en 1937, vit et travaille à Paris, France.

1954 Entre dans la classe de peinture japonaise (Nihonga) de l’École Municipal des arts de l’artisanat d’Osaka
années 50 Une tuberculose le contraint à arrêter l’école. Il étudie en autodidacte
1960 Commence à participer aux expositions de Gutai
1963 Invité à devenir membre de Gutai
Part pour la France grâce à une bourse, le Grand Prix de l’Institut Franco-Japonais et du journal Mainichi, donnant droit à une subvention du gouvernement français
1967 Entre dans l’Atelier 17, atelier de gravure et Eaux-fortes de Stanley William Hayter à Paris. Devient l’assistant de Hayter
1970 Rejoint l’atelier de sérigraphie créé par son épouse Kate Van Houten et leur amie Lorna Taylor
Ses créations
1960 – 1967 Gutai : Matsutani couvre des toiles aux volumes organiques impressionnants et sensuels, faits d’adhésif vinylique gonflé
1968 – 1978 Hard Edge : Matsutani expérimente la gravure et la peinture avec des formes clairement définies, des lignes et des couleurs vives sur des surfaces plates. Ces travaux s’étendent sur une échelle immense du plus grand au plus petit
1976 – présent Graphite : À partir des années 1980, Matsutani se concentre sur le noir et blanc en revenant à des volumes d’adhésif vinylique recouvert de coups de crayon au graphite. Il travaille sur de grandes surfaces : le geste créatif devient une performance
Expositions personnelles 2018 – 2007 (sélection)

Matsutani participe à toutes les expositions du groupe de Gutai du 1960 au 1972.
Depuis sa première exposition personnelle en 1963 à Osaka, Japon, il entreprend une carrière internationale qui lui vaut un grand renom. Ses peintures sont représentées aujourd’hui en permanence en France, en Europe, au Japon, en Amérique du Sud et du Nord.

2019 du 26 juin au 23 sep. Une présentation des œuvres de Takesada MATSUTANI, Centre Pompidou, Paris
2018 “Matsutani – Van Houten, Dialogue d’artistes, Paris-Ôsaka, Ôsaka–Paris» GALERIE 48, Lyon, France
«Matsutani: Selected Works 1972-2017″ Galerie Bergamin & Gomide, Sao Paulo, Brésil
“Confluence, Takesada Matsutani & Aliska Lahusen” Manggha Museum of Japanese Art and Technology, Cracovie, Pologne
2017 Galerie Hauser & Wirth, Los Angeles, Etats-Unis
2016 Galerie Hauser & Wirth, Zurich, Suisse
“Matsutani – New Prints” Yoshiaki Inoue Gallery, Osaka, Japon
“Dix ans de projet visuels de Matsutani” Art Space Kan, Kyoto, Japon
Tsubaki Modern Gallery, Tokyo, Japon
2015 Art Basel Hong Kong, Galerie Yamaki Fine Art, Hong Kong
Galerie Hauser & Wirth, New York, États-Unis
“Matsutani Currents” Otani Memorial Art Museum, Nishinomiya city, Osaka
2013 “A Matrix” Galerie Hauser & Wirth, Londres, Royaume-Uni
“Matsutani Gutai Spirit Forever” Galerie Richard, New York
2012 Tsubaki Modern Gallery, Tokyo, Japon
“Matsutani-Des années 60 à nos jours” Galerie Richard, Paris
“Around the Circle III” Galerie LADS, Osaka, Japon
Galerie Jean Greset, Besançon, France
2011 “Around the Circle” Cohju Contemporary Art, Kyôto, Japon
“Around the Circle” Galerie Horizon, Colera, Espagne
2010 Tsubaki Modern Gallery, Tokyo, Japon
“Stream” Musée d’Art Moderne, Kamakura, Japon
Galerie Faider, Bruxelles, Belgique
2009 Galerie Friedrich Müller, Francfort, Allemagne
Galerie Tamura, Hiroshima, Japon
2008 Galerie Negen Punt Negen, Roeselare, Belgique
2007 “Matsutani-Rétrospective” Centre culturel André Malraux, Agen, France
Expositions collectives 2017-2010 (sélection)
2017 “Viva Arte Viva”  5ème Biennale de Venise, Italie
Salon, Hauser & Wirth, Zürich, Suisse
“Graphite Works” Taka Ishii Gallery, New York, Etats-Unis
2016 “A Feverish Era: Art Informel and the Expansion of Japanese Artistic Expression in the ‘50s and ‘60s” Musée National d’Art Moderne, Kyôto
“A Feverish Era in Japanese Art ..”  Bozar, Bruxelles, Belgique
“Painting into Tree Dimensions” Galerie Richard, Paris, France
“Secret of Black” Musée d’art de la préfecture de Hyogo, Kobe, Japon
“Les éditions Tandem, de la gravure au livre” Centre de la Gravure et de l’Image imprimée de la Fédération Wallonie-Bruxelles, La Louvière, Belgique
2015 “Nouvelle présentation des collections modernes 1905-1960” Centre Pompidou, Paris, France
“Trois artistes japonais: Takesada Matsutani, Setsuko Nagasawa, Yoshimi Futamura” Château de Courcelles, Montigny-les-Metz, France
2014 “Japon” Abbaye Saint-André, Centre d’Art Contemporain, Meymac, France
Galerie des Collections, Musée National d’Art Moderne, Kyoto, Japon
“Made in Japan, l’art japonais dans les collections du Centre de la Gravure et de l’Image imprimée de la Fédération Wallonie-Bruxelles” La Louvière, Belgique
“70 Combats pour la liberté” Le Radar-Espace d’art actuel, Bayeux, France
2013 “Sugai & Matsutani – Print Works” Musée d’art et d’histoire de la ville d’Ashiya, Japon
“Gutai: Splendid playground” Musée Solomon R.Guggenheim, New York
“Hors Frontières, Abstractions” Galerie Richard, Paris, France
“Gutai progress” Musée d’art et d’histoire de la ville d’Ashiya, Japon
2012 “Bogart, Gorchov, Matsutani – Painting Towards Three Dimensions” Galerie Richard, New York
“A Visual Essay on Gutai” Galerie Hauser & Wirth, New York, États-Unis
“Gutai: The Spirit of an Era” 5th Anniversary of The National Art Center Tokyo
“Interactions artistiques : le Kansai d’avant-garde” Otani Memorial Art Museum Nishinomiya city, Osaka, Japon
2011 “Matsutani x Ralphe Petty” Museum Haus Kasuya, Kanagawa, Japon
2010 “Art Japonais 1950-2010” The National Museum of Art, Ôsaka, Japon
Collections publiques (sélection)
Autriche Albertina
Royaume-uni Victoria and Albert Museum, Manchester Art Gallery
Dubai Solomon R.Guggenheim Museum, Dubai
Belgique Ministère de la Culture de Belgique
Bibliothèque royale de Belgique
Administration générale de la Culture
Centre de la Gravure et de l’Image imprimée de la Fédération Wallonie-Bruxelles
Etats-Unis Boston Public Library
New York Public Library. Museum of Art, Dallas. Free Library of Philadelphia
Lessing Rosenwald Chase Manhattan Bank, New York. Philippe Moris Inc
France Centre Pompidou, Paris
Bibliothèque Nationale de France
Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
Musée Cantini, Marseille
Ministère de la Culture et de la Communication
Fonds Départemental d’Art Contemporain. Conseil Géneral de Seine Saint-Denis
FRAC Midi-Pyrénées. IBM France Paris. Fondation DANAE
Bibliothèque municipale de Cagnes-sur-Mer, de Douai, de Mulhouse, de Rennes
Théâtre d’Evreux-Scène nationale (Installation)
Allemagne König-Braverei, Duisburg. Interglobal Industrieholding GmBh, Epstein
Suisse Ursula Hauser Foundation, Stans
Croatia Museum of Modern Art, Rijeka, ex-Yougoslavia
Pologne Muzeum Narodowe w Krakowie. Muzeum Sztuki w Lodzi
Norvège Nasjonalgalleriet
Finlande Nykytaiteen museo KIASMA
Israël Museum of Modern Art, Haifa
Japon The National Museum of Modern Art, Tokyo
Museum of Contemporary Art Tokyo
Metropolitan Museum of Tokyo. The National Museum of Art, Osaka
Osaka Contemporary Art Center. Otani Memorial Art Museum, Osaka
Osaka Prefecture. Tochigi Prefectural Museum of Fine Arts
The Miyagi Museum of Art. The Museum of Modern Art, Kamakura & Hayama
Kita Museum, Nara. Ashiya City Museum of Art & History
Himeji City Museum of Art. The Tokushima Modern Art Museum
Takamatsu City Museum of Art. Kitakyushu Municipal Museum of Art
Mie Prefectural Art Museum, Hyogo Prefectural Museum of Art
The Museum of Modern Art, Wakayama. The National Museum of Modern Art, Kyoto
Hiroshima City Museum of Contemporary Art
Tadao Ando Architect & Associates, Osaka
Feuillage d'iris

Alain MENGHINI

Accrochage de Printemps
Extrait de l’exposition collective du 21 mars au 4 mai 2019

Le bel été
Extrait de l’exposition du 22 mai au 3 juillet 2014

Dès l’âge de 17 ans dans les salons provençaux, Alain Menghini avait déjà côtoyé le milieu artistique en présentant ses œuvres en compagnie de son père, artisan d’Art et peintre. Sa première exposition personnelle aura lieu en 1968 à Paris, d’autres viendront : en France, à l’étranger, particulièrement au Japon, en Suisse, en Belgique.
Il a l’honneur des cimaises du Musée du Luxembourg pour une exposition personnelle en 1990. En 2003, il voit la chapelle de l’Ascension qu’il a décorée à l’Île-Saint-Denis consacrée et utilisée par la petite communauté des sœurs qui jouxte ce nouvel édifice.
Après une période de jeunesse où la peinture paraît être une introspection, voire une catharsis, où des personnages apparaissent ou disparaissent au milieu de monuments, Alain Menghini tourne son regard vers l’extérieur, le monde, un monde de plus en plus proche, son monde, fait au fil des années d’êtres chers, d’animaux familiers, d’objets simples, d’un jardinet qu’il affectionne.
Il aura au cours de sa vie côtoyé de nombreux artistes et pour ne citer que les peintres lyonnais, il aura reçu les encouragements de Fusaro lors d’une de ses premières expositions. Il a exposé avec Cottavoz, partagé les cimaises de la Galerie Bellefontaine de Lausanne avec Truphémus, Lesieur, Boncompain avec qu’il est lié d’amitié, amitié aussi qui l’attache aux peintres Christin et Maly que les lyonnais connaissent bien.

GALERIE 48

Biographie

Né en 1945 à Aubagne. Vit et travaille à Paris.
Etudes artistiques à Marseille et à Paris.

Expositions récentes
2019 “Accrochage de printemps” GALERIE 48, Lyon
Galerie Nichido, Paris
2017 Galerie Nichido, Paris
2014 “Le bel été” GALEIRE 48, Lyon
2013 Galerie Nichido, Paris
2010 Galerie Nichido, Paris
2008 Galerie Nichido, Paris
2006 Galerie Nichido, Paris
2005 Galerie Nichido, Osaka “Exposition Artistes français – Artistes japonais”
2002 Galerie Nichido, Paris
2000 – 01 Décoration murale de la nouvelle Chapelle de la Paroisse Saint-Pierre à L’Ile Saint-Denis, maquettes des vitraux et du mobilier sacré (réalisation des vitraux : Florent Chaboissier, réalisation de l’autel, de l’ambon et du tabernacle : Paul Thomsen Architectes : Gaucher et Leloup)

A participé à diverses expositions de groupe en France et à l’étranger.
Œuvres au Musée Simon Segal, Aups (Var), au Musée de Bagnols-sur-Cèze (Gard), dans les collections du Sénat et pour le Fond Patrimonial de la Ville de Corbeil.

Collections publiques
Musée Simon Segal d’Aups (Var)
Musée de Bagnols-sur-Cèze (Gard)
Dans les collections du Sénat (Paris)
Sillon 3138 x 26 x 24 cm

Jane NORBURY

INTERFACE DU VIVANT
Extrait de l’exposition du 9 novembre au 23 décembre 2017

Pendant ses études de céramique aux beaux-arts en Angleterre, Jane Norbury a fait un échange avec les beaux-arts d’Aix en Provence. Les rencontres de l’époque ont été décisives, et lors de  son séjour dans l’atelier de Bernard Dejonge, elle a envisagé le rêve d’un lieu de création pour elle en France. En 1991, elle a transféré son atelier, du centre ville de Londres à l’environnement rural de la Saône et Loire. Le changement de pays, le défrichage d’un terrain abandonné et la proximité avec la nature, l’a permis d’approfondir un travail en terre en relation avec la végétation et l’espace environnant. Sa matière d’expression reste toujours l’argile mais son travail traverse les frontières : sculptures, installations, performances.
Aujourd’hui ses sculptures sont crées à partir de plaques de terre striées qui sont manipulées par les impulsions corporelles – pression, pliage, soulèvement – afin d’arriver avec les volumes en trois dimensions. L’acte est un dialogue avec l’argile, où ni elle, ni la matière a le contrôle. La main ne laisse pas ses traces, c’est l’énergie du mouvement qui reste. Les formes résultantes ont une vie intérieure qui est à la fois familière et étrange, ils évoquent beaucoup de choses mais ils restent, pour Jane, totalement abstraites. Les lignes imprimées suivent les ondulations et distorsions, qui sont soulignées par la terre blanche qui remplisse les sillons. Travaillées quand la terre est malléable, les pièces retiennent une apparence de douceur et fluidité ; souvent il nécessite de les toucher pour bien confirmer qu’elles sont en effet transformées par le feu au grès dur.

Jane Norbury,  2017

Biographie

Née 1958 a Maidstone au Royaume – Uni, Vie et travail à Saisy, Saône-et-Loire, Bourgogne.

1983 – 84 Université de Londres, Goldsmiths College, Art Teachers Certificate
1981 – 82 École des Beaux-Arts d’Aix-en-Provence, Poste diplôme céramique, France
1978 – 81 West Surrey College of Art and Design, Diplôme de céramique, Royaume-Uni
Résidences
2018 Anderson Ranch Arts Center, Colorado, État-Unis
2013 Résidence à Shigaraki Ceramic Cultural ParK, Japon
2008 Centre d’art Contemporaine Vaste et Vaque, Gaspésie, Canada
Expositions récentes sélectionnes
2017 “Interface du vivant” Henri Baviera et Jane Norbury, GALERIE 48, Lyon
“Timeline” Bibracte,  Musée et Site archéologique, St-Léger-sous-Beuvray
“Ceramic Event VIII”  Bruxelles, Belgique
SOFA/Collection Galerie,  Chicago, États-Unis
2016 Biennale de la Céramique, Chantemerle-lès-Grignan, Drôme
“L’eau touche la terre” Église de Cortiamble, Art Image, Chalon-sur-Saône
Céramique 14, Paris
2015 “Corps Sensibles”  L’arc – scène Nationale, Le Creusot, Bourgogne
“Hors socle et Suite sur socle”  Centre Céramique de Giroussens, Tarn
“Vivre le lieu” Parcours d’art contemporain, Ozenay, Bourgogne
“De couleur et de terre” La Grande Galerie, Savasse, Drôme
2014 “White Stream” Cambo House, Ecosse, Royaume-Uni
“Les journees de la Ceramique” St Sulpice, Paris
2013 “Strates” Espace Gainville, Aulnay – sous-bois, Île-de-France
“Shigaraki Mix,” Shigaraki Ceramic Cultural Park, Shiga, Japon
2012 Galerie Nadia B, Dieulefit,  Drôme
2011 Biennale de la Céramique Contemporaine, Châteauroux, Centre-Val de Loire
Collections
Mueseum of Contemporary Ceramic Art, Shigaraki, Japon
Royaume-Uni, France, États-Unis, Allemagne
Ninja-Haori

Yuco OYA – SATO

KIMONO
Extraits de l’exposition du 8 novembre au 22 décembre 2018

Depuis mon adolescence, je confectionne et couds à la main des kimonos, des haoris (vestes portées sur kimono) et des obis (ceintures de kimono) dans la plus pure tradition japonaise à partir de tissus japonais de fabrication artisanale. Je connais bien les lignes directrices ancestrales rigoureuses qui assignent que ” le kimono doit être comme-ci ou comme-ça”, de sorte que le monde du kimono traditionnel avec ses règles fort strictes n’accepte pas volontiers l’innovation. Mais ayant vu parfois portés sans allure des haoris traditionnels sur des vêtements occidentaux, j’ai eu envie de créer un haori élégant qui conviendrait sans discordance tant aux kimonos qu’à divers autres styles de vêtements. C’est ainsi que je me suis attachée à faire de nouvelles créations, inspirées par la liberté et la sensibilité des français pour la beauté dans ce pays où je vis depuis mon mariage. Pour mes créations, je sélectionne soigneusement les plus belles matières françaises et japonaises.
En épilogue, je crois pouvoir dire que c’est le tissu qui m’a amenée en France, ce pays animé d’esprit et de goût qui reconnait et admire les belles choses, au-delà de toute considération d’époque, d’âge, ou de géographie, et où l’on peut s’exprimer en toute liberté. Finalement, je pense pouvoir dire qu’il a avivé ma passion pour les tissus, et développé en moi le sens de la beauté. Au Japon, je souhaiterais insuffler un vent nouveau dans le monde du kimono classique avec les plus beaux tissus français. En France, j’aimerais faire connaître la beauté des fabrications japonaises.

Yuco OYA-SATO

Biographie

Née à Wakayama au Japon en 1969, vit et travaille à Sélestat en France.

1988 Diplôme de l’école de couture Oohara – spécialité kimono, Osaka, Japon
Ouverture d’un atelier en tant que confectionneuse de Kimono, Osaka, Japon
2004 Apprentissage de la broderie traditionnelle japonaise à Kyoto au Japon.
Début de création de Obi original ornés de perles de verre, de dentelle française et de broderie japonaise
2006 Arrivée en Alsace
2010 Création d’un nouveau style de haori et d’obi qui s’accordent avec tous les types de vêtements
Expositions
2018 “KIMONO” GALERIE 48, Lyon
2017 Exposition personnelle, Galerie LAPIN ET HALOT, Tokyo, Japon
Exposition personnelle, Salle de la Décapole, Turckheim, Alsace
2016 avec Seiryu HIYAMA teinturier, La villa impérial Tamozawa, Nikkô, Japon
2015 “Escales en Asie” Galerie La ligne bleue, Sélestat, Alsace
2014 Exposition personnelle, Salle de la Décapole, Turckheim, Alsace
2013 avec Nathalie SAVEY photographe, L’Escalier, Brumath, Alsace
L'adoration

Carl-Henning PEDERSEN

Gravures d’aujourd’huiSix artistes contemporains
Pierre ALECHINSKY – Hervé DI ROSA – Speedy GRAPHITO – Carl-Henning PEDERSEN – Gottfried SALZMANN – Richard TEXIER
Extrait de l’exposition du 10 septembre au 29 octobre 2016

Carl-Henning PEDERSEN

Biographie

Né en 1913 et décédé en 2007 à Copenhage au Danemark.
L’un des principaux artistes danois de la seconde moitié du 20e siècle, membre clé du mouvement CoBrA (Copenhague – Bruxelles – Amsterdam) entre 1948 et 1951.
Sa peinture est vive et spontanée, on l’a dénommé le « Chagall de Scandinavie ».  Redécore, dans les années 80, la cathédrale gothique de Ribe au Danemark.